Durev : du rap à la pop urubaine!

By MAD

Durev, instrumentiste qui a baigné depuis son enfance dans la musique, vient de passer du rap à la pop urbaine. Il a également, comme MAD, souhaitait aider des artistes indépendants grâce à son label Le Bon Cru. Découvre son parcours et ce qu’il va te réserver dans les prochains temps !

Que dis-tu de te présenter et nous expliquer comment tu es rentré dans le monde de la musique?
Je suis Originaire du sud de la France (vaucluse) où j’y ai grandi avant de partir étudier le management du sport à Lyon puis à Marseille pour le Master. Je suis aujourd’hui basé sur Paris depuis 3 ans.
J’ai toujours été proche de la musique, avec un père pianiste et fou amoureux de musique. Il était donc naturel pour moi d’intégrer dès mon plus jeune âge le conservatoire de ma ville (Cavaillon) pour y étudier le solfège et commencer un instrument. Le saxophone étant trop gros pour moi à l‘époque, j’ai commencé par la clarinette pendant 4 ans avant de passer au saxophone alto que je joue depuis maintenant près de 15 ans. A côté de la pratique d’un instrument, j’ai commencé aux alentours de 10 ans à écrire des chansons. A 15 ans j’ai enregistré et sorti mes premiers morceaux de rap sous le nom de DLV. J’ai continué dans le rap pendant 10 ans avec 2 mixtapes toujours en lignes dont un son qui a atteint un demi million de vues. Il y a maintenant plus d’un an, j’ai eu envi de renouveler mon univers et m’éloigner du rap pour recommencer un projet plus travaillé avec une équipe de professionnels qui m’entoure.

Le premier clip que j’ai moi-même produit est en ligne sous mon nouveau nom d’artiste, Durev.
Tu as monté ton propre label “Le Bon Cru” n’est-ce pas ?
Peux-tu nous raconter un peu son histoire ou une anecdote sympa dessus?
En effet j’ai monté en 2016 ma propre structure, qui est un label associatif. tout a débuté avec la création d’un studio d’enregistrement chez un ami qui était destiné aux jeunes artistes pour leur permettre d’enregistrer leurs premières maquettes. On a ensuite eu l’idée de monter notre propre évènement rassemblant plusieurs disciplines artistiques (peinture, photographie – Graff – court métrage -rap & Electro) dans le but de mettre en lumière les artistes indépendants de notre région. L’évènement s’est déroulé à l’Akwaba près d’Avignon durant l’été 2017 et à rassembler plus de 300 personnes.
Le studio de mon label « Le Bon Cru » a été déplacé par le suite sur Paris car je me suis installé là-bas pour des raisons professionnelles. Cette structure me permet aujourd’hui de m’auto-produire que ce soit au niveau de l’enregistrement des projets comme du tournage des clips vidéo.

Quels sont tes influences majeures dans la musique?
Elles sont très vastes et de tous genre musicaux. J’accorde beaucoup d’importance aux textes et aux mélodies envoûtantes.
Je vais vous faire ci-dessous une petite liste d’artistes et groupes qui ont marqué des moments de ma vie et vous allez voir que ça part un peu dans tous les sens:
Oxmo puccini, Lunatic, J.cole – Nina Simon – Eminem -IAM – La Fonky Family  – Lunatic – Nekfeu – Lomepal – jazzy bazz- Dennis Lloyd – Asaf Avidan -2pac – Biggie – kendrick Lamar- Asap Rocky- Alicia Keys – The Blaze – Cesar merveille – mercedes Sosa – G-Easy – Ibrahim maalouf – Jorja Smith -Norah Jones – Supertramp- Russ -Youssoupha, sade, jessie reyez, damien saez et j’en oublie encore beaucoup mais il fallait bien m’arrêter au bout d’un moment…

Que penses-tu de l’industrie musicale aujourd’hui et la scène dans laquelle tu évolues?
Avec l’essor des nouveaux modes de consommation de la musique, notamment avec youtube et le streaming, n’importe qui peut sortir un projet aujourd’hui. Les studios sont de plus en plus accessibles et les logiciels nous permettent de produire des musiques de qualité sans avoir à bouger de chez soi.
De ce fait, on retrouve une plus grande diversité de genre musicaux et il y a forcément du bon comme du moins bon. Mais je trouve ça assez bien d’avoir plus de choix car qui ne tente rien n’a rien et j’aime l’idée qu’un simple titre produit en indé devienne un tube et détrône les artistes signés dans les majors. Il est toutefois de plus en plus difficile de vivre de sa musique si on est pas signé en major malheureusement.
En ce qui concerne l’industrie musicale dite « commerciale » je trouve que les principales radios ne prennent pas assez de risques dans le choix des artistes qu’ils diffusent sur leurs antennes. On retrouve toujours les mêmes et c’est dommage car il y a beaucoup de talents qui mériteraient plus de visibilité.
Je n’ai pas encore la chance de faire pleinement parti de l’industrie car je ne vis pas exclusivement de ma musique. Donc le jour où j’y arrive, on en reparlera ensemble et je vous exprimerai mon point de vue.

Quels sont tes projets pour l’avenir?
Je suis reparti de 0 avec ce nouveau nom /projet. Le but étant de revenir avec un projet assez professionnel pour toucher un maximum de monde et ainsi être relayé par des médias influents.
J’ai déjà trois sons produits avec un producteur reconnu qui a travaillé avec de nombreux artistes. Ces musiques vont être clipées prochainement. En plus de cela j’ai une dizaine de maquettes que j’ai pour la plupart auto produites et qui vont être retravaillées avant d’être sorties.
A part si tu es très célèbre, les personnes n’ont plus le temps d’écouter un album entier donc je préfère me consacrer pour l’instant sur des titres forts pour me faire connaître du grand public. Je penserai à l’EP puis à l’album après avoir sorti 3 clips de qualité pro.

Vous pourrez retrouver le prochain clip dès septembre donc en attendant restez connecté et rejoignez-moi sur les réseaux 😉

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