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Live with MAD n°8 : J – 14

Live with MAD n°8#SAVETHEDATE Le Live with MAD n°8, c’est ce mardi 27 mars 2018 à 21h00 sur nos réseaux sociaux !

#WEAREBACKAGAIN Le Live with MAD est de retour sur le plateau Live 124 du studio B&O Productions avec le duo de présentateurs Bruno Waitzmann et Celyne Fuselier !!

#MEETTHEARTISTS On connaît déjà les premiers noms et on va te les dévoiler maintenant : la chanteuse Andréa Durand, les frères MAB et Mikano. Hum ça doit sûrement te dire quelque chose 😉

#GETYOURVIPPASS Suis-nous sur Facebook pour participer au concours Live with MAD VIP Pass et tenter de gagner des places de premier choix pour discuter en loge avec les artistes !

#HOW Tu veux assister au tournage du Live with MAD ? Inscrits-toi vite avec tes amis avant le 27 mars en cliquant –>ici<–

THIS IS NOW, THIS IS MAB !

projet MAB en 2018Vous les connaissez, ils sont déjà apparus dans le Live with MAD n°1 et à notre troisième MAD session du Palais des Congrès de novembre 2017

#LESFRERESMAB Étudiants à Science Po, Gabriel et Hadrien allient depuis 2015 des influences jazz, rock, électro et hip hop pour parvenir à un nouveau genre de rap-rock français totalement hors norme. Pour en savoir plus sur eux, lisez leur interview exclusive !

#CHECKTHEIRPROJECT Leur projet est en ligne ! Vous pouvez déjà consulter tous les détails de leur projet et le soutenir en contribuant à son financement avec trois niveaux de contrepartie :

#ECOUTEÇA le premier niveau de contrepartie pour les fans ! Reçois le dernier EP de MAB “FOCUS” de 4 titres , chez toi et dédicacé !!

#CEGENREDEXCLUMAMEN le deuxième niveau de contrepartie pour les addicts !! En pré-écoute la maquette top secrète du prochain EP de MAB prévu pour 2019. Veinards !

#VIENSNOUSVOIR le troisième niveau de contrepartie pour le noyau dur des fans/addicts !!! Tu rêves d’être en tête à tête avec un artiste en plein travail ? Viens-voir les MAB chez-eux, dans leur studio te faire une démo d’enregistrement en direct !

Un Live with MAD n°7 pas comme les autres !

LivewithMAD 7#LWM7 Déjà notre septième édition du Live with MAD ! Chaque mois et en collaboration avec notre partenaire Live 124, notre émission fait la lumière sur 3 artistes en mode show case privé pour une performance 100% Live diffusée en livestream sur nos réseaux sociaux. Live with MAD, c’est 30 minutes de performances artistiques et d’interviews exclusives, de projets artistiques sélectionnés par MAD et de découverte de talents, dans les studios Live 124 de B&O Productions. Présenté par Bruno Waitzmann, Celyne Fuselier et Lise Yacoub, Live with MAD est le rendez-vous web des industries créatives à ne pas manquer !

#AYSAT nous a interprété ses deux derniers titres “QUITTE LA” et “AILLEURS” déjà plébiscité par soul-addict.com, aufeminin.com et plus d’1 M de vues sur sa chaîne YouTube !! Avec un style bien à elle, alliant rythme afro, pop urbaine et un flow entraînant, cette jeune auteure compositrice originaire de Mantes-la-Jolie a tout pour devenir la nouvelle Stromae au féminin.

#MRNOUAR Originaire de Perpignan, repéré par Jamel Debbouze, Mohamed Nouar est un de ces rares comédiens alliant avec brio humour et élégance. Devenu une star locale grâce notamment à ses parodies vidéo mordantes des us et coutumes de la France et du Maghreb, le comédien a maintenant des vues sérieuses pour une future carrière au cinéma ! Si vous souhaitez le revoir, il est actuellement sur scène à l’occasion de son spectacle How to be a gentleman au Comedy Club jusqu’au 05/05/2018.

#NOAHGALA a baptisé pour la première fois en live ses titres “ADAGIO” et “ETE LONG” sur la scène ouverte du Live with MAD. Cette jeune étudiante du Cours Florent repérée par le label Clear Waters Records a littéralement charmé tout l’auditoire. Une belle promesse jazzy, soul, éthérée, lancinante, sensuelle et frenchy que l’on a bien envie de suivre !

#SEEYOUNEXTMONTH C’est le rendez-vous mensuel de MAD sur tous les réseaux sociaux, avec toujours plus d’artistes à découvrir, à soutenir et des pass VIP à gagner pour les plus privilégiés. Rejoignez-nous sur la toile ou sur le plateau de B&O Productions pour le prochain Live with MAD du 27 mars !

#GETYOURPASS Stay tuned pour connaître la prochaine programmation totalement MAD du 27 mars 2018 ! Il est encore temps de t’inscrire, toi et tes amis, pour assister au tournage de l’émission en cliquant sur ce lien : http://howmadareyou.com/live/. Si tu as des amis artistes ou que tu es toi-même un artiste, une seule chose à faire : inscrivez-vous dès maintenant pour avoir la chance d’être sélectionné ! Attention les places sont réservées aux plus réactifs 😉

Louis J : un rap à la française comme on l’aime

Louis J _ InterviewPeux-tu présenter à notre communauté de MADers d’où tu viens, ton parcours et comment tu es devenu le rappeur Louis J que nous avons vu performer au Live with MAD n°6 ?

Moi c’est Louis J, je suis originaire de Beauvais, ça fait maintenant 1 an et demi que Louis J sort des sons, mais moi, de mon prénom Josselin, je fais de la musique depuis mes 6 ans ; j’ai commencé par la guitare, ensuite le piano, la batterie, la basse et maintenant les logiciels de MAO (Musique Assistée par Ordinateur) qui me permettent de créer un morceau du début à la fin, tout en restant chez moi. Cela fait 3 ans maintenant que je suis sur Paris pour, je l’espère, trouver des opportunités pour que vivre de ma musique.

Quelles sont tes sources d’inspiration ? As-tu des artistes favoris ?

Mes sources d’inspiration sont vraiment variées ; j’écoute vraiment beaucoup de choses différentes, aussi bien du classique avec Chopin, comme du rock avec les Beatles ou Elvis Presley que j’admire particulièrement, du métal avec des groupes comme Trivium, Children Of Bodom. Pour ce qui est du rap, j’ai découvert cette culture au collège et j’écoute aujourd’hui plein d’artistes, même si j’ai une préférence pour le rap francophone avec des gars comme Slimka, Hamza, Bon Gamin, Tortoz ou encore Laylow mais la liste est longue…

Comment espères-tu te distinguer dans le paysage du rap français ? N’as-tu pas peur de tomber dans l’écueil de l’ego-trip qui caractérise si bien la culture urbaine ?

C’est ce qui est flippant quand t’es un artiste, d’être different des autres, sinon t’es seulement artisan.. Je pense pouvoir me différencier grâce à mon éducation et formation musicale mais aussi car je chante de plus en plus dans les morceaux que je fais, et que je suis musicien et producteur de mes sons avant d’être “rappeur”. J’adore l’ego-trip, je pense que l’époque du rap avec des textes profonds, avec un messages etc, est révolue depuis un moment. L’ego-trip prend une place importante dans le rap d’aujourd’hui, mais j’essaye de m’en détacher un peu pour parler plus d’amour et de sentiments, des choses plus personnelles.

Durant le live, tu as joué une version très “funky” de ton dernier titre €€€€€. Tu sembles être un “self-made-artist” riche musicalement… Peux-tu nous en dire plus sur la genèse de ton dernier EP Genesis que tu as entièrement composé, enregistré et mixé dans ta chambre ?

Genesis est mon deuxième EP, j’en suis assez fier car c’est une évolution aussi bien technique qu’artistique. Le projet est totalement self-made oui, de A à Z. J’aimerais garder cette liberté et cette indépendance qui sont très importantes pour moi, on n’est jamais mieux servi que par soi-même !

Peux-tu nous parler de tes prochains projets artistiques pour 2018 ?

Je suis déjà en train de bosser sur mon prochain projet qui sera comme les deux premiers, entièrement réalisé par moi-même, mais différent dans les sonorités et les propos.

Peux-tu nous parler de ton expérience de la communauté MAD et ce qui t’a amené à nous rejoindre ?

Faire ce live était une expérience vraiment cool, le lieu, les organisateurs, l’équipe, tout ! J’ai eu la chance de faire ce live grâce à un ami qui m’a recommandé et je reviendrai faire des morceaux avec plaisir !

Andréa Durand : la nouvelle diva de la Mixed World Music

Andrea Durand InterviewPeux-tu présenter à notre communauté de MADers d’où tu viens, ton parcours et comment tu es devenue la chanteuse Andréa Durand qui a performé durant le Live with MAD n°6 ?

Je suis née à Troyes. Toute ma jeunesse, je suis allée voir mon père jouer avec son groupe de jazz New Orleans (il était le guitariste). Je me suis installée à Paris après mon BAC. J’ai appris seule à jouer sérieusement de la guitare à 19 ans. Avant je ne grattais que quelques accords. Au même âge, j’ai commencé à me produire seule en guitare-voix sur scène dans les bars à Paris. J’ai été finaliste du tremplin Îl-de-France La Métisse en 2011, ce qui m’a permis de me produire au New Morning et aux Solidays en 2012. À cette même période, j’ai sorti un 1er EP. J’ai continué à faire des apparitions sur scènes, accompagnée de musiciens ou seule (premières parties, co-plateaux…), mais je me suis surtout concentrée sur la composition, le studio et le travail d’autres instruments. En octobre 2016 est sorti mon clip « Vague » extrait de mon 2e EP co-produit avec le label Just The Color qui est sorti le mois d’après. Ensuite on a pu me voir dans The Voice 2017, c’était la 3e fois qu’on me sollicitait pour faire cette émission. J’ai accepté pour mettre un petit coup de projecteur sur mon EP qui venait de sortir. Et là depuis quelques mois je bosse sur de nouveaux titres avec une direction musicale assez différente de ce que je faisais avant.

Peux-tu nous parler de ton titre “Troisième Œil” que nous avons eu le plaisir d’écouter durant le live ?

C’est une chanson dans laquelle je parle du voyage astral. C’est un titre assez dansant chargé de chœurs et de percussions avec de belles nappes de cuivres. Pour ce titre, je me suis entourée de Nicolas Lassus et de Valentin Couineau pour m’aider à le réaliser. Il y a eu beaucoup de travail sur cette chanson et j’en suis hyper fière.

 

Quelles sont tes sources d’influences ? As-tu des artistes favoris ?

J’aime tellement de styles différents en musique. J’essaie au maximum d’écouter pleins de choses différentes pour avoir une nourriture équilibrée pour mes oreilles ! 😀 En ce moment, j’adore écouter le groupe BKO Quintet, juste magnifique ou encore Camille entre autres. J’adore écouter Ennio Morricone aussi.

Tu es à la fois chanteuse, auteure, compositrice, beatmaker et multi-instrumentiste : guitare, basse, percussions, clavier… ! Est-ce que tu conçois toi-même les arrangements musicaux ? Penses-tu parvenir à réunir tes multiples talents à travers un seul EP ?

Oui c’est vrai que je touche à tout ! J’adore ça ! J’adore créer et penser mes chansons de A à Z. Donc oui, j’arrange mes morceaux. Je dirais même que c’est l’une de mes parties préférées dans l’élaboration d’un titre. J’ai mon petit studio à la maison qui est mon terrain de jeu. C’est venu par la force des choses aussi. Quand tu es artiste indépendant, tu as plutôt intérêt à savoir faire pas mal de choses ! Sur les autres disques, c’était déjà le cas aussi ; c’est ma manière de fonctionner.

La musique ethnique afro-caraïbéenne est au cœur de ton univers artistique… Comment espères-tu la remettre au goût du jour ?

Alors ma musique est teintée de sonorités ethniques. La musique afro-caraïbéenne y est suggérée, notamment par le côté percussif et les passages chantés en créole. La musique du monde en général m’inspire, ça ne se limite pas qu’à la musique afro. On m’a même déjà dit qu’on entendait des touches bulgares ou amérindiennes donc c’est très large ! Et c’est ce que j’aime ! Ce que j’aime avant tout faire dans ma musique depuis toujours, c’est de mélanger les couleurs, les styles tout en gardant une cohérence. Après pour que ce soit au goût du jour comme tu dis, j’y ai ajouté des touches d’électro.

Peux-tu nous parler de tes prochains projets artistiques pour 2018 ?

Je voudrais sortir un single et un clip un peu avant cet été. On est en train de s’organiser pour booker des dates aussi.

Peux-tu nous parler de ton expérience de la communauté MAD et ce qui t’a amenée à nous rejoindre ?

Ça s’est fait par hasard ! J’ai rencontré Lise Yacoub dans le métro. Elle était assez pressée. Elle m’a laissée sa carte en me disant qu’elle m’avait reconnue et qu’elle m’enverrai un mail sur les réseaux sociaux pour me proposer quelque chose ! De là, elle m’a invitée à venir chanter 2 morceaux sur Live With MAD. Et c’était super ! C’était l’occasion pour nous de jouer mes nouveaux titres en live pour la 1re fois. En plus l’équipe est top et adorable ! C’est vraiment un beau projet.

Ash Orphan : A Man who fell from the Moon

Ash Orphan_ Interview Can you tell us how it all started and how you started your solo project?

Well I guess everything really started when I picked up the guitar, 15 years ago. Far away from how and what I’m playing now, but I’ve learned the basics (how to do chords, how to strum, standart tuning of course ; everything you need to know to play with friends around a campfire). The real deal began in 2005 when a friend and I decided to buy a software to record ourselves and created what became 4 years later my really first band: Huxley Met Soda. That’s where I let my composition and music awareness blossom so to speak.

Musically speaking, I was more of an electric guitar player and bass player and in 2013, I got the opportunity to join the band Tarah Who? as their bass player and settle down in Los Angeles for a few years. I discovered Ben Howard back then and 4 years ago, started learning fingerstyle guitar. From there, I played more acoustic and ended up singing to accompany myself; forced myself to show that at openmics and 2 years ago, I composed my first acoustic songs that decided me to stop my other projects and starting a solo project: Ash Orphan.

Who are your favorite artists? What’s your inspiration? You seem to have multiple styles and cultural references…

With no hesitation: Tool (especially the Lateralus album), Tom Waits, Cult of Luna, Massive Attack, Archive, Trentemoller and so many more. I usually discover a band/artist I love, more than being into one specific music genre. My inspirations are multiple. I come from a really blues and prog-rock/post-rock/metal background from my electric guitar playing but I used to sing in a religious choir when I was a kid and thanks to my first band, I discovered the electronical music. I’m just trying to do make my music, something that brings me to an “happy place” without thinking about where the music comes from. I try to listen to as much different sounds as I can and take some time to process everything and see what I want to use, what I wish I could use, what I can’t use. Experimentation is the key word. And I’m only talking about music there. But I get inspiration from everything. I open my eyes and try to learn and stock as much information I can. Cultural references would be of course the classic French one as I grew up here, but also the nordic, the native american and the japanese cultures that I don’t know enough and I’m curious about.

How did your previous experience with the music groups Huxley Met Soda, Tarah Who?, Jane Gray Black Orphaninfluence and build your current aerial artistic univers?

All the bands I’ve been into taught me a lot of things. Huxley Met Soda is my first one so I’ve learned pretty much everything about being in a band, composing with other people (we were 7 in the band), dealing with other people (and we don’t talk a lot about it but finding the right persons musically speaking is a challenge; finding the right persons humanly speaking on top of that is an eldorado). I’ve learned the stage, the good gigs but also the terrible ones. Mistakes and failures are an important part of the growth. Don’t put myself down but learn from it and get better. Being surrounded by a band helps a lot when you learn this part as you can share and support each other. I’ve learned how to make an album, and learned how to fail about releasing it to the world.

From Tarah Who? I’ve learned the professionalism. I quitted everything I knew and discovered a whole new world: musically speaking AND personally too. I decided to pursue a musical career when Tarah offered my the opportunity to join the band, and I decided to leave Paris where I grew up to follow the band in a country I wasn’t looking into at all. I discovered how much work you need to put into your music to be as good as the other bands were. I’ve learned the non-stop gigs and the touring part. The independent side of music as well as the business side of it (Los Angeles = business). I’ve met so many talented musicians, professional or not, that made it or not and it forced
me to think about my decision of being a full-time musican too. And so much more things!

Jane Gray Black Orphan is a bit special as it is still on but on hiatus at the moment as I’m pushing the solo project. But this band is where I’ve started learning self-confidence and where I’ve started pushing my composing and my experimentation further. I always stayed in the back and never pushed my ideas as the main source of music material but this band has been created for this. I had no other choices than composing and pushing the ideas to my bandmates. The band is in pause at the moment but I already have enough guitar material to make the first album (we kind of release an EP before).

The invitation to a journey is your leitmotiv. You personally used to travel a lot between Paris and Los Angeles… What is the real spirit that you are passionated about transmitting?

The first time I picked up the guitar, it brought me to a place where I was feeling good, safe. I was able to disconnect from my reality and feel something bigger and safier. That feeling, I already knew it from reading books, and that’s maybe why I connected that fast with the instrument. I used to read so much, I could spent whole days just reading in my bubble.
Music gave me that back when I needed and after years, it became a journey and not a way of going away from reality.
I’m really into storytelling, taking people into amazing world and make them use their imagination. I love the good old “sitting near a fire and sharing stories”. Traveling is a way of learning. Learning about others (culture, people, worlds) but also about yourself. I guess I’m going in that direction of a storyteller, a soul-guide. Back in the days, we had shamans, druids and other guids that shared the stories and the knowledge. I like that idea and to be honest, that’s the theme of my next album (spoiler alert!).

Could you tell us more about your next artistic projects such as your debut album “The Man Who Fell From The Moon”?

So two years ago, I felt a rush for composing my own songs and that’s how The Man who fell from the Moon was born. I wasn’t planning to make it an “album” (physical release and all) at first as it was just experimentations and personnal achievement. But when I started playing them live, I got surprised about the feedbacks and hopefully, last year, I met Henry Blanc-Francard, the craftman behind the mixing of the album. We got along right away and he worked on my recordings and sent that to Resonant Mastering in the US. The actual project is the release of this album on CDs and vinyls and a tour to showcase the album. Play more and better. Grow up. Experiment. And you’ll get the next album (already in the process).

What is it in MAD that you relate to? Why did you join the MAD community?

I love the idea of combining different art forms and collaboration between artists. As you may have notice with my act on Live with MAD #6. I got to perform with Hélène and Joel, 2 incredibles dancers. I look forward to collaborate even more with them. And that’s why I’m in the MAD community. I’m curious and I love discovering new creative people and create new art-based relationships!

Thanks again for having me at the Live with MAD session!

Amy Camara: une voix soul pleine de naturel et sa troupe Bambino Jumbo pour un cocktail pop-rock-électro totalement atypique

Amy Camara InterviewPeux-tu présenter à notre communauté de MADers d’où tu viens, ton parcours et comment tu es devenue la chanteuse soul alternative Amy Camara que nous avons eu le plaisir d’écouter à la quatrième édition du Live with MAD ?

De base je ne viens pas du tout d’un environnement artistique. Ma famille travaille dans la comptabilité et je suis issue d’une formation scientifique. J’ai commencé la guitare pendant le lycée et ce n’était pour moi qu’une façon de m’évader du quotidien trop rigide de chez moi. C’est pendant mes années fac que j’ai découvert ma voix en accompagnant une amie sur des scènes, bars, concerts. J’ai toujours aimé la musique et les voix soul, profonde à la Amy Winehouse ou Selah Sue.

Quelles sont tes sources d’inspiration ? As-tu des artistes qui t’influencent particulièrement ?

Je dirais que toutes les voix soul m’inspirent que ce soit celle d’Amy Winehouse ou la voix d’Alex Turner, ces artistes ont une précision et une finition qui me donnent des frissons. Après de manière globale, je suis tombée amoureuse d’un groupe pop/rock psyché “Sticky Fingers”. J’aime aussi beaucoup le groupe “Hiatus Kayote”.

Tu as un style défini comme soul, pop, rock alternatif, afro et électronique… Tu es également accompagnée de la troupe d’artistes musiciens BAMBINO JUMBO… Comment êtes-vous parvenu à créer l’alchimie de tous ces styles ?

L’alchimie a était une longue expérimentation que l’on continue encore. Tout d’abord moi j’aime travailler avec le contraste. Avec ma voix que je considère soul, je cherche justement des sonorités qui vont contraster cette voix.
Félix au clavier, Basile à la basse et Paul à la guitare ont des notions d’harmonie qui permettent de trouver le bon son, l’ambiance. Ensuite Théo le batteur crée le ciment en trouvant la rythmique qu’il faut pour que ça pète au bon moment. On a tellement d’influences diverses entre nous qu’on a réussi à trouver cet équilibre.

Quel est l’esprit de ce projet musical “solaire” selon toi ?

Je pense que c’est le fait que ça puisse parler à plein de gens. Il y a quand même un aspect assez pop dans notre musique. Et puis dans mes textes, je parle de thèmes qui sont communs à plein de gens comme l’anxiété ou les complications amoureuses.

Peux-tu nous parler de tes prochains projets artistiques pour 2018 ?

L’objectif c’est de sortir notre EP d’ici fin 2018.
On a plein de projets de single de vidéos, clips… on a hâte de vous montrer ça !

Peux-tu nous parler de ton expérience de la communauté MAD et ce qui t’a amenée à nous rejoindre ?

De base, je n’étais pas censée jouer avec MAD. C’est un ami à moi qui m’a appelée pour que je le remplace en urgence (Louis J). C’était un peu la folie car mes musiciens n’étaient pas tous dispos, on a dû trouver un arrangement guitare/voix sur deux de nos morceaux. C’était un peu stressant mais l’équipe est juste fantastique, on se sent comme à la maison une fois le live passé. J’ai rencontré plein d’artistes danseurs, chanteurs mais aussi des ingénieurs son…
On est vraiment reconnaissant envers toute l’équipe de MAD. Ce sont vraiment des gens bien qui sont là pour les artistes émergents comme moi.

T2I : Un hip hop électronique et minimaliste très fruité d’origine guyanaise

T2i Vem Ca InterviewPeux-tu présenter à notre communauté de MADers d’où tu viens, ton parcours et comment T2I a vu le jour ?

Je suis originaire de Guyane et j’ai longtemps vécu à Reims pour atterrir récemment en région Île-de-France. Cette passion pour le son a vu le jour une après-midi de novembre 2006, quand des amis d’enfance et moi-même avons découvert notre attirance pour la création musicale.

As-tu des références artistiques de prédilection ? Quelles sont tes sources d’inspiration ?

Pharell Williams, Stromae, Kid Cudi et Missy Elliott sont des artistes avec des univers qui me parlent beaucoup. Les sonorités créoles m’inspirent énormément, Kassav, Buena Vista Social Club principalement.

Peux-tu nous en dire plus sur ton univers “fruité” et la genèse de ton style Hip Hop aux sonorités électroniques minimalistes ?

Le DIY et mes influences m’ont mené jusqu’à cela. Mais le fruit est encore jeune. Tout reste à explorer. Propagez le fruit et nous en reparlerons dans quelques années.

Peux-tu nous parler de la création de ton dernier titre “Vem Cá” que nous avons eu le plaisir d’écouter en avant-première au troisième live with MAD… Quelle est son histoire et comment l’as-tu mis sur pied ?

La création de ce titre a commencé après qu’un pote m’ait tagué sur un post en me disant que je ressemblais à Seu Jorge (que je ne connaissais pas encore). Pour la petite histoire, j’ai vu Seu Jorge sur scène un peu avant ça sans savoir qui c’était. Du coup après l’identification de mon pote, j’ai été chercher et je me suis rendu compte de la notoriété de l’artiste.

Peux-tu nous parler de tes projets artistiques pour 2018 ?

Je suis en pleine préparation d’un EP pour fin 2018.

 

Peux-tu nous parler de ton expérience de la communauté MAD et ce qui t’a amené à nous rejoindre ?

MAD fut une bonne expérience. C’était ma première performance sur un plateau TV (web) et donc une très bonne configuration pour un 1er live de “Vem Cá” sorti peu de temps avant. Longue vie à MAD.

SHABY : une étoile montante précoce de la Soul !

Shaby_The Voice_ InterviewPeux-tu présenter à notre communauté de MADers d’où tu viens, ton parcours et ce qui t’a amenée à devenir la chanteuse soul SHABY que nous connaissons tous un peu mieux aujourd’hui ?

Je suis née dans une banlieue parisienne au milieu de musiciens et de chanteurs. Mon père est maître de chœur et mes sœurs chantent avec moi à l’église des chants spirituels et du gospel. Toute ma vie je l’ai passée entre les prières, la musique et la danse. Grâce à mon père, j’ai pu travailler ma voix, rencontrer certaines personnes qui m’ont permis de me développer techniquement et d’apprendre à être à l’écoute des autres (en chorale)… C’est à ce moment là que j’ai trouvé ma place de soliste et donc de chanteuse. Pendant mon adolescence, j’ai expérimenté beaucoup d’univers musicaux : je suis passée du rock au classique puis du rap à la musique pop-variété ; tous ces styles ont été pour moi essentiels en fonction de mes humeurs et des saisons. J’ai par la suite développé ma danse dans des battles hip hop urbaines ce qui m’a amenée à me rapprocher de mes racines (l’Afrique et les Antilles) et à être la femme que je suis aujourd’hui, à comprendre mon Corps, mon Âme, ma Musique, ma Soul…

À l’âge de 10 ans déjà tu enregistres ton premier titre “Plus près de toi”, vendu à plus de 50 000 exemplaires. Ton deuxième titre “Ton amie” paraît peu de temps après en 2007 et te mène tout droit dans le canapé rouge de l’émission “Vivement Dimanche” alors animée par Michel Drucker… Quel souvenir et quel enseignement gardes-tu de cette expérience et de cette ascension précoce ?

Cela m’a appris énormément de choses car j’ai grandi dans un monde d’adultes très tôt mais ce que j’en retiens c’est que tout peux aller vite comme son inverse, et peu importe au final la vitesse à laquelle on atteint ses rêves, le principal est de vivre l’instant présent avec simplicité. C’est ce que je vis aujourd’hui, je vis ma vie de femme, d’humain, d’artiste en savourant chaque instant.

Après avoir séduite les 4 membres du jury de la saison 6 de The Voice avec ton interprétation du titre “Natural Woman” d’Aretha Franklin, tu parviens jusqu’à la demi-finale du télé-crochet… En quoi cette émission a contribué à construire ton jeu de scène ? Quelles recommandations souhaites-tu partager notamment auprès de ceux qui envisagent de participer aux prochaines saisons de The Voice ?

The Voice m’a permis de mettre en image l’artiste que je souhaite devenir à vitesse grand V. Je pense que chaque personne vit cette experience de manière subjective en fonction de sa vie, de son quotidien, de son ambition… c’est ce qui fait le charme de ce télé-crochet. Le seul conseil que je puisse donner c’est de toujours rester soi-même, de savoir ce que l’on souhaite montrer à l’ecran et surtout aller au bout de son ambition tout en profitant de chaque instant avec les autres, les équipes etc…

Peux-tu nous parler de tes prochains projets artistiques ?

Je travaille actuellement sur un album qui me tient énormément à cœur car il sera fait à 70% par moi ce qui est une première. Je serai sur plusieurs dates de concert en 2018 afin d’emmener le public avec moi avant l’arrivée du “nouveau-né” lol !

Peux-tu nous parler de ton expérience de la communauté MAD et ce qui t’a amenée à nous rejoindre ?

Après avoir reçu le mail d’invitation, je suis allée voir les vidéos. L’ambiance générale du plateau est sublime, assez intime et rassurante. De plus, j’ai tout de suite adhéré au projet et aux principes de MAD ; c’est frais et nouveau ! J’ai passé un agréable moment en compagnie de toute l’équipe !

Troubadours Swing : l’esprit de Montmartre réincarné dans un duo saxo-guitare latin jazz à l’énergie débridée

Pouvez-vous présenter à la communauté MAD votre parcours, d’où vous venez et comment le duo Troubadours Swing s’est formé ?

“Troubadours Swing, c’est la rencontre de deux univers, celui de Gaëtan Massala, amateur de chansons à texte et musique festive et celui de Jean Cattoire, jazzman aguerri. Quand on s’est rencontrés il y a quatre ans, on jouait déjà avec d’autres musiciens. On a tout de suite senti qu’avec notre duo, ça collait et qu’on pouvait développer quelque chose de solide.”

Quelles sont les influences et les sources d’inspiration de Troubadours Swing ? Quel est le message porteur de vos textes ?

“Nos influences se situent du côté de la chanson parisienne des années 50, du Swing de la Nouvelle Orléans et des rythmes latins. En références actuelles, on peut citer Sanseverino, Thomas Dutronc, La Rue Kétanou pour la touche acoustique et Zoufris Maracas pour le côté ensoleillé.

Le texte est important dans nos morceaux, il est libre d’interprétation.
Pour La Rue des Fous par exemple, j’ai voulu quelque chose de très imagé et surréaliste ; dans les retours, certains y voient une simple ballade burlesque quand d’autres perçoivent une ode à la différence et à la liberté. C’est très intéressant d’avoir ces multiples perceptions.”

Votre titre “Saltimbanques” semble directement inspiré de votre quotidien dans le quartier de Montmartre où le groupe s’est créé. Quelle influence ce quartier emblématique parisien exerce-t-il sur votre univers et votre style ?

“Quand on a commencé, on faisait régulièrement la tournée des terrasses de la butte Montmartre avec nos instrus et notre chapeau. On a rapidement intégré la famille d’artistes que composent les peintres et musiciens de ce quartier. C’est cette dynamique qu’on a voulu retranscrire dans le morceau “Saltimbanques”, ce quotidien unique des musiciens de rue.
On emporte maintenant cette expérience sur scène en cherchant un contact franc et une réelle interaction avec le public.”

Pouvez-vous nous décrire en quelques mots vos prochains projets artistiques ?

“Nous continuons aujourd’hui les cafés-concerts et les salles dédiées. Notre objectif est de toucher une plus large audience et d’aller jouer sur de plus grandes scènes, également en dehors d’Iles-de-France. Dans cette logique, nous continuons à enregistrer une maquette et voudrions aboutir à un album produit et distribué.”

Pouvez-vous nous parler de votre expérience de la communauté MAD et ce qui vous a amené à la rejoindre ?

“C’est au cours d’une jam session un jeudi soir dans le quartier de Pigalle qu’un chasseur de talent MAD nous a repéré. Deux semaines après nous étions sur le plateau du Live with MAD ! La communauté MAD nous a ouvert les bras et nous lui en sommes très reconnaissants. On a hâte de renouveler l’expérience et peut-être participer à une finale au Palais des Congrès.”

Credit Photo: Nella Fauve